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Pour prolonger cette longue série consacrée à la presse libertaire dans le monde, quelques publications à propos desquelles il est difficile, voire impossible, de préciser la date de leur création, sont présentées ici.
Enfin, la présentation de dix-sept autres titres venus de l’Est viendra conclure une année entière consacrée aux journaux et revues anarchistes.

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Source : « L’Ephéméride anarchiste ».

Sur les réseaux sociaux, chacun y va de ses dadas, et c’est bien normal. Certains se sont spécialisés dans la dénonciation de tous les malheurs du monde. Chaque matin y va de sa disparition de telle espèce animale, de ses épouvantables conditions de vie imposées à telle catégorie d’humains, etc. Le monde étant ce qu’il est, il n’y a que l’embarras du choix dans le catalogue des horreurs pour qui s’est assigné comme mission de maintenir nos consciences en éveil. Cela ne me gêne pas outre mesure, même si je n’ai pas forcément envie, chaque matin, de me tirer une balle dans la tête. Mais là où ça devient franchement pesant, et même très pénible, c’est lorsque ces alertes incessantes sont ponctuées par l’insupportable « Mais évidemment tout le monde s’en fout ! » (sauf, bien sûr, la personne qui publie, c’est le plus souvent ce qu’il faut comprendre).
Non, bien sûr, tout le monde ne s’en fout pas. Mais tout le monde n’a pas forcément envie d’endosser chaque matin les habits de l’abbé Pierre, de sœur Emmanuelle, de Jean Moulin ou de Guevara. Tout le monde ne considère pas que les réseaux sociaux sont devenus le dernier rempart contre la barbarie, l’Omaha Beach des temps modernes. Tout le monde n’est pas convaincu que la publication d’un commentaire outragé ou de l’émoticône avec larme à l’œil va bouleverser le désordre insensé du monde. Il arrive même que des personnes inscrites sur ces réseaux pour y deviser simplement et gentiment avec quelques amis œuvrent concrètement et discrètement, dans la « vraie vie », comme on dit, dans nombre de domaines : humanitaire, éducatif, culturel, médical et autres. Eh oui, ça existe.
Si dans cette litanie quotidienne des saloperies dont l’humanité se rend coupable on pouvait en finir avec cette culpabilisation permanente de ceux qui n’en sont guère responsables et qui se sentent plutôt impuissants à résoudre les problèmes dans le quart d’heure, ce serait assez reposant.

Pour prolonger cette longue série consacrée à la presse libertaire dans le monde, quelques publications à propos desquelles il est difficile, voire impossible, de préciser la date de leur création, sont présentées ici.
Enfin, la présentation de dix-sept autres titres venus de l’Est viendra conclure une année entière consacrée aux journaux et revues anarchistes.

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Source : « L’Ephéméride anarchiste ».

Pour prolonger cette longue série consacrée à la presse libertaire dans le monde, voici quelques publications à propos desquelles il est difficile, voire impossible, de préciser la date de leur création.
Enfin, la présentation de dix-sept autres titres venus de l’Est viendra conclure une année entière consacrée aux journaux et revues anarchistes.

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Source : « L’Ephéméride anarchiste ».

De tout temps et en tout lieu, le mouvement libertaire a développé une intense activité éditoriale. Le nombre de publications qu’on lui doit est considérable. Ce que nous allons pouvoir démontrer, quasi quotidiennement, en fonction des dates anniversaires de leur première parution.

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En mai 1975, à Lisbonne (Portugal), sortie de la revue trimestrielle A Ideia (« L’Idée »). Elle est éditée par le groupe anarchiste « Os Iguais » (Les Egaux).

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Source : « L’Ephéméride anarchiste ».

De tout temps et en tout lieu, le mouvement libertaire a développé une intense activité éditoriale. Le nombre de publications qu’on lui doit est considérable. Ce que nous allons pouvoir démontrer, quasi quotidiennement, en fonction des dates anniversaires de leur première parution.

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Le 15 mai 1884, sortie à Marseille du premier numéro du journal L’Affamé, organe communiste-anarchiste paraissant tous les quinze jours. Ce journal est publié durant une période de récession économique doublée d’une épidémie de choléra qui fera plusieurs centaines de victimes parmi les plus pauvres. Le premier gérant, Louis Bouisson, sera lui-même atteint par cette maladie en juillet 1884. Les administrateurs du journal seront de plus poursuivis et condamnés en justice.
Six numéros connus de cette publication, le dernier étant celui du 27 juillet 1884.

Le 15 mai 1893, à Londres (Grande-Bretagne), reparution (troisième série ?) du journal L’International, bimensuel anarchiste publié par Henry Dupont. Dans le numéro 2 du 30 mai, une mise au point suite à un article de Matha sur un supposé mouchard du nom de Coulon. Le journal semble avoir cessé de paraître après le numéro 3.

Le 15 mai 1894, à Saint-Josse-Ten-Noode (Belgique), sortie du premier numéro de L’Idée, publication bimensuelle anarchiste belge. Deux numéros paraîtront dans la première série et sept numéros dans la deuxième série (qui commence le 20 juin 1894 et se termine le 15 octobre de la même année).

Le 15 mai 1937, à Bruxelles (Belgique), sortie du premier numéro du journal Rébellion paraissant le 1er et le 15 de chaque mois. Ce bimensuel est publié par Léo Campion. Une grande partie des articles est consacrée à l’actualité de la révolution espagnole. Cinq numéros paraîtront jusqu’au 1er août 1937.

Le 15 mai (?) 1937, à Barcelone (Espagne), sortie du premier numéro (sans date spécifiée) du journal El Amigo del Pueblo, « organe des Amis de Durruti ». Le responsable (supposé) de ce journal né après les journées de mai 1937 serait Jaime Balius. Il ouvrira ses pages à tous les révolutionnaires qui désirent écrire librement. La première page de ce numéro est ornée d’un portrait de Durruti. Il cessera de paraître en février 1938.
« Notre journal sort dans la rue pour reprendre les expériences des journées de juillet (36) et de mai (37).« 

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Source : « L’Ephéméride anarchiste ».

De tout temps et en tout lieu, le mouvement libertaire a développé une intense activité éditoriale. Le nombre de publications qu’on lui doit est considérable. Ce que nous allons pouvoir démontrer, quasi quotidiennement, en fonction des dates anniversaires de leur première parution.

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En mai 1934, à Aulnay-sous-Bois, (région parisienne), réapparition du journal Terre libre (dix numéros publiés à Marseille en 1922). Il est alors sous-titré « Organe mensuel de l’Alliance libre des anarchistes de la région du Midi ».
Important journal qui publiera dans un premier temps trois éditions régionales avec trois administrateurs appliquant la décentralisation fédérative : Louis Laurent, Hoche Meurant et André Prudhommeaux. Il comptera jusqu’à dix éditions régionales, dont La Clameur, ainsi qu’une édition en langue allemande, Freie Erde, diffusée à partir de Strasbourg.
Particularité : le journal est fusionné avec L’Eveil social et portera dès le troisième numéro le sous-tire « Organe de l’Eveil social ». Au début de l’année 1936, le journal, qui est alors publié à Paris, puis à Billancourt, deviendra l’organe de la Fédération anarchiste de langue française En septembre 1937, il revient à Nîmes où sa publication alterne avec celle de L’Espagne nouvelle. Après une interruption de six mois, il revient à Paris, où il sera publié jusqu’à la déclaration de guerre (juin-juillet 1939).

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Source : « L’Ephéméride anarchiste ».

De tout temps et en tout lieu, le mouvement libertaire a développé une intense activité éditoriale. Le nombre de publications qu’on lui doit est considérable. Ce que nous allons pouvoir démontrer, quasi quotidiennement, en fonction des dates anniversaires de leur première parution.

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En mai 1877, à New Bedford (Etats-Unis), sortie du premier numéro de la revue trimestrielle The Radical Review, éditée par Benjamin R. Tucker, qui publie dans ce premier numéro une introduction au Système des contradictions économiques de Proudhon.

En mai 1919, à Lisbonne (Portugal), sortie du premier numéro du journal a anarquia (« l’anarchie »), mensuel individualiste éclectique, propriété du groupe individualiste « a anarquia » dont le directeur et l’éditeur est José Franco.
Epigraphe de John Henry Mackay : « Je suis anarchiste, je ne veux pas dominer ni être dominé. »

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Source : « L’Ephéméride anarchiste ».

De tout temps et en tout lieu, le mouvement libertaire a développé une intense activité éditoriale. Le nombre de publications qu’on lui doit est considérable. Ce que nous allons pouvoir démontrer, quasi quotidiennement, en fonction des dates anniversaires de leur première parution.

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Le 12 mai 1889, à Lisbonne (Portugal), sortie du premier numéro de A Revolta (« La Révolte »), revue hebdomadaire du socialisme anarchiste. La première série cesse de paraître en février 1890. Une deuxième série commence le 11 septembre 1892 et s’achèvera le 11 novembre 1893 (44 numéros parus). A noter qu’un autre journal portant ce titre paraîtra ensuite à Coimbra en 1914.

Le 12 mai 1895, de retour en France grâce à une amnistie (suite à l’élection présidentielle), Emile Pouget publie à Paris le premier numéro d’un nouvel hebdomadaire, La Sociale. Ce n’est en fait qu’un changement de nom (destiné à contourner la loi), le journal Le Père Peinard restant frappé d’interdiction.
Cela vaudra à Pouget un séjour de quatre mois en prison pour un délit de presse. Malgré cela, le journal continuera à paraître jusqu’en octobre 1896 (76 numéros parus) . Il s’éclipse en fait avec la réapparition du Père Peinard.
« La Sociale n’est pas une couveuse électorale. La politique lui pue au nez, aussi, s’il lui arrive de broussailler dans cette forêt de Bondy, c’est uniquement pour crier « casse-cou » au populo et crosser un tantinet nos illustres politicards. »

En mai 1911, à Berlin-Treptow (Allemagne), sortie du premier numéro du journal Korrespondenzblatt der Vereinigung individualistischer Anarchisten (« Correspondance de l’Association des anarchistes individualistes »), organe mensuel de l’Association des anarchistes individualistes créée le 12 août 1910 par Max Dankwart, Bernhard Zack, etc., et dissoute en 1913. Six numéros paraîtront jusqu’en octobre 1911.

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Source : « L’Ephéméride anarchiste ».

De tout temps et en tout lieu, le mouvement libertaire a développé une intense activité éditoriale. Le nombre de publications qu’on lui doit est considérable. Ce que nous allons pouvoir démontrer, quasi quotidiennement, en fonction des dates anniversaires de leur première parution.

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Le 11 mai 1895, à Saragosse (Espagne), sortie du premier numéro du journal El Eco del Rebelde (« L’Écho du Rebelle »), périodique communiste anarchiste. Ce journal dirigé par Juan Palomo remplace en fait El Rebelde, victime de la répression, mais il sera à son tour interdit, après quatre numéros parus (le dernier en date du 29 juillet 1895), et remplacé par El Invencible dont un seul numéro paraîtra le 27 août 1895.

Le 11 mai 1898, à Lakebay (Washington), sortie du premier numéro du journal Discontent, avec pour sous-titre « Mother of Progress » (« Mécontentement »-« Mère du Progrès »). Le rédacteur en chef de cet hebdomadaire est Oliver A. Verity. Le journal donne des informations sur la colonie anarchiste « Home Colony ». Il suspend sa parution après le 28 juin 1899 et reparaît à Home (Washington) le 2 mai 1900. Le dernier numéro paraîtra le 23 avril 1902 (186 numéros publiés). Les principaux sujets traités : « Home Colony », économie politique, amour libre, pacifisme, éducation, etc.

En mai 1931, à Paris, sortie du premier numéro du mensuel La Grande Réforme, sous-titré « Organe de la Ligue de la régénération humaine » fondée par Paul Robin en 1896, qui se consacre à la culture individuelle, la réforme de la morale sexuelle, la transformation sociale. Ce journal néomalthusien dirigé par Eugène Humbert cessera de paraître à la déclaration de guerre en août 1939 à son centième numéro, mais reprendra après la guerre, de 1946 à 1949, sous la direction de Jeanne Humbert.
« (…) La Grande Réforme, c’est-à-dire la proclamation des droits égaux de l’homme et de la femme devant l’amour et dans la vie ; c’est aussi la fin de la prolifération aveugle et sans frein, (…) et son remplacement par la procréation consciente, génératrice d’une humanité voulue (…). C’est la base d’un monde nouveau » (Eugène Humbert).

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Source : « L’Ephéméride anarchiste ».