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Archive for the ‘07. Mon ami Jean’ Category

Au-delà de l’écume et des vagues artificiellement gonflées qui illustrent la pitoyable chronique du PAF, il est temps de proclamer que Monsieur Cyrille Hanouna est un grand professionnel. Et il n’est pas seul.
Il est très exactement the right man at the right place : qui il faut, où il faut, quand il faut. Monsieur Cyrille Hanouna fait bien, fait très bien, fait excellemment ce pourquoi il est où il est.
Monsieur Cyrille Hanouna a été embauché par Monsieur Vincent Bolloré pour viser bas, viser très bas, viser au plus bas, afin d’élever haut, d’élever très haut, d’élever au plus haut et l’audience et le rendement des investissements de Monsieur Vincent Bolloré.
Monsieur Cyrille Hanouna et Monsieur Vincent Bolloré sont deux très grands professionnels qui ont bien mérité du PAF.

Jean Verlinde

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ILS commencent à bien me dynamiser le transit avec LEUR débat à la con.
1. – C’est pourtant simple, je ne suis pas islamophobe, je suis connophobe. Si ILS m’accusent d’islamophobie quand je dénonce une connerie, désolé pour eux, la démonstration est dans LEUR accusation.
2. – L’islamophobie est un concept forgé par les antilaïques d’Islam et repris par leurs idiots utiles dans l’unique but de délégitimer la laïcité.
3. – Et ça marche ! Tant médias et militants de toutes obédiences préfèrent les controverses sommaires à la raison, comme s’il fallait obligatoirement choisir un camp, même dans les pseudo-débats pipés.
4. – Il n’y a pas de débat, il y a une manœuvre.

Jean Verlinde

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Bande de salauds,
La seule chose que je veuille vous opposer,
la seule chose qui vous atteigne,
la seule chose qui vous résiste et vous résistera,
la seule chose qui nous rend plus forts que vous,
La seule chose que je vous souhaite parce que vous la haïssez,

parce que ça vous fait peur, parce que ça vous détruira :
La beauté, la douceur, le rire, l’amour, la poésie, la musique, la danse…

Jean Verlinde

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Je suis très heureux (et très fier, parce que j’y suis modestement pour quelque chose) de vivre dans un pays qui est pris pour cible par les ennemis de la liberté, de la laïcité, des arts, de la sensualité et de l’intelligence.
Aujourd’hui il faut plus que jamais veiller, comme y invite Spinoza, à « ni pleurer ni maudire, mais comprendre ». Et tout particulièrement en tenant à une saine distance le patriotisme culturaliste revanchard (tous assassins) et le relativisme misérabiliste (tous victimes).
« Dans le tumulte des idées et des vérités contradictoires, il y a une chose qu’on peut cependant appeler le mal, c’est la cruauté » (Montaigne). On peut s’égarer, se tromper, faire des expériences cuisantes ; mais croire en ce qu’ils ne croient pas, aimer ce qu’ils n’aiment pas, c’est-à-dire à peu près tout, dont la musique, les livres, rire, la peinture, danser, aimer, sans distinction de sexe, chanter, jouer au ballon, faire voler des cerf-volants… ne saurait être le mal.
Le djihadisme, que je n’hésite pas avec certains à appeler islamofascisme, a pour objectif (et non comme simple tactique) de nier ce qui constitue le fondement même de notre commune humanité, comme, en leur temps, le nazisme, le stalinisme, les Interahamwe du Rwanda et, peut-être ? la Très Sainte Inquisition. Quant à ses soldats perdus, il a réussi à donner à leur vie de merde un supplément d’ego, un ultime baroud d’ho(rr)eur. À donner pas même un sens, juste un nom, à leur haine.
La ligne de partage n’est pas entre musulmans et chrétiens, entre Orient et Occident, entre Arabes et « croisés ». Elle est entre ceux qui partagent la commune humanité et ce nihilisme eschatologique. À l’aide ! Ici, maintenant, tous ceux qui fuient Daesh, Boko Haram, Aqmi, Al-Qaeda, Al-Mourabitoune !

Jean Verlinde

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Cinq cent mille réfugiés (chiffre Frontex) qui ont fui bombardements, décapitations, viols, esclavage ; qui ont affronté racket, noyade, faim, sont aujourd’hui baladés et rejetés entre des barrières barbelées aux portes de l’UE qui compte cinq cents millions d’habitants. Cinq cent mille, ça fait un pour mille. En en prenant chacun un chez nous à tour de rôle, on ne le verra qu’une fois tous les trois ans ! (En comptant par foyer et famille, ça fera à peine moins.)
C’est encore trop face à la barbarie ? Alors chantons à nos enfants :

« Cerf, Cerf, ouvre-moi,
Ou le chasseur me tuera.
Lapin, Lapin, casse-toi,
Ici y en a que pour moi »

Jean Verlinde

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Beaucoup de ministres, intellectuels, commentateurs, journalistes (notons bien que je les sépare), quand ils défendent la laïcité, s’empressent d’ajouter qu’elle « n’est pas l’anticléricalisme ».
Pris d’un doute (sacrilège ?) j’ai cliqué sur Larousse, et trouvé ceci :
« Cléricalisme, nom masculin. Système ou tendance en vertu desquels le clergé, sortant du domaine religieux, se mêle des affaires publiques et tend à y faire prédominer son influence. »
La laïcité est bien, par définition, anticléricale.
J’ai eu l’innocente audace de titrer ce qui précède « Point final à un débat de cons ». Quelle présomption ! Je ne connais que deux infinis, l’univers et la bêtise humaine ; mais je ne suis pas sûr pour l’univers, disait Einstein.

Jean-Victor Verlinde

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« N’oubliez jamais que la morale est toujours celle des autres » rappelait le poète ; elle a autant à voir avec l’’éthique individuelle que le portillon automatique avec la gratuité des transports. C’’est dire, quand elle prend un coup dans les gencives, si j’’ai du mal à retenir un gloussement de plaisir.
Même effet quand c’’est la ou les politique(s) qui s’’en prend (s’’en prennent), ou les clercs, de quelque obscurantisme que ce soit (je pourrais ajouter les sportifs, mais je ne voudrais pas aggraver mon cas)….
L’’actualité me comble.
Après Lance Armstrong et Jérôme Cahuzac, entre autres, voilà Gilles Bernheim. Le savoureux de l’’histoire n’’est pas tant dans la pitoyable facilité du détournement de lecture (au fait, le poète du début, c’’est pas moi, c’’est Ferré), pas seulement dans l’’usurpation de titres universitaires, mais de s’’être servi de l’’une et de l’’autre pour faire, précisément, la morale.
Pendant ce temps, les opposants à ce que les homos puissent jouir des mêmes droits qu’’eux en appellent à l’’Enfant, à l’’Histoire, aux Institutions, à la Famille ; bref, veulent pour les autres ce qui fait morale pour eux. Et sur quoi s’’appuient-ils entre autres ? Sur une déclaration de Benoît Seize, cet ex-pape qui a déposé sa charge dès la lecture du livre noir qu’’il avait commandé après les premières vagues du Vatileaks. Et sur quoi s’’appuie-t-il entre autres ? Sur un texte écrit par le grand rabbin de France et docteur en philosophie ; une première en deux mille ans d’’histoire, c’’est dire si l’’enjeu est d’’importance. On sait aujourd’’hui que ni le texte ni le titre n’’étaient authentique…s.
Ultime, et non des moindres, gloussement de plaisir de cette pitoyable anecdote de l’’international œcuménisme obscurantiste : le texte que Gilles Bernheim a pompé pour la circonstance est de Joseph-Marie Verlinde, authentique théologien et docteur en science physique, mais Jacques de son vrai prénom. La seule chose authentique de toute cette histoire est qu’’il s’’agit vraiment d’’une hasardeuse homonymie avec l’’inoubliable auteur de L’’ordre mon cul, la liberté m’’habite (toujours disponible en librairie).

Jean-Victor Verlinde

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