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Archive for the ‘07. Cuba’ Category

Aujourd’hui : Yosvany Arostegui Armenteros.
L’opposant politique
, membre du groupe Unité camaguayenne pour les droits humains, est mort dans une prison de Camagüey, vendredi 7 août, après avoir mené une grève de la faim de 40 jours.

Yosvany Arostegui Armenteros.

La mort de cet opposant a eu lieu dans le plus total isolement, Yosvany Arostegui Armenteros faisant partie de ces prisonniers à qui toute visite est interdite et qui n’ont pas davantage le droit de téléphoner à leurs proches.
L’administration de la prison s’est attachée à ce que les circonstances sordides qui ont présidé à la mort de cet activiste cubain perdurent encore un peu puisqu’elle a aussitôt fait incinérer le corps sans qu’il soit possible aux membres de sa famille et à ses amis de lui rendre un dernier hommage ou d’être présents lors de la crémation, des membres de la Sécurité d’Etat, la police politique, empêchant quiconque d’accéder au lieu.
Nombre d’opposants au régime ont fait part de leur indignation sur les sites internet et les réseaux sociaux. Si le silence total des médias officiels cubains, tous médias d’Etat, se comprend aisément, celui qu’observent les médias occidentaux à l’égard des saloperies commises par la dictature castro-communiste demeure scandaleux. Car, en effet, qui a entendu ou entendra parler de Yosvany Arostegui Armenteros ?

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Aujourd’hui : Pedro Junco López.
A la mi-juillet, le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel, est venu exposer à la télévision les mesures économiques prises par son gouvernement. Le 19 juillet, l’écrivain Pedro Junco López, originaire de Camagüey, publiait sur sa page Facebook une lettre ouverte audit président, commentant, pour les critiquer, lesdites mesures.

Pedro Junco López (photo : Sol García Basulto/14ymedio).

Fin juillet, il lui a été demandé de faire savoir officiellement qu’il regrettait cet acte. « Depuis la demande qui m’a été faite fin juillet dans l’espoir de me forcer à demander pardon dans le style d’Heberto Padilla* il y a presque soixante ans, je les attendais », a déclaré Pedro Junco López. Aussi n’a-t-il pas été surpris de voir débarquer chez lui, le lundi 3 août, deux fonctionnaires de l’Union des écrivains et artistes de Cuba (Uneac), venus lui signifier son exclusion de cet organisme, pour avoir « agi en franche contradiction avec les principes, les statuts et règlements » de l’Uneac.
Pedro Junco López, qui affirme avoir écrit une lettre fort respectueuse, bien que critique, se dit persuadé que le fait que des milliers de personnes aient approuvé le contenu de sa lettre est ce qui dérange le plus le régime. Il a précisé par ailleurs avoir reçu un nombre important de messages de soutien de la part de personnes qui n’ont pas souhaité le faire savoir publiquement. « Et je les comprends. Ils ont peur ! Ils ne veulent pas aller en eau profonde et risquer le salaire qui leur permet à peine de manger ou la prébende sociale dont certains bénéficient. Ils vivent dans l’ignorance de cet aphorisme d’Alexandre Jodorowsky : “Ta peur s’arrête quand ton esprit réalise que c’est lui qui crée cette peur”. »
Etre expulsé de l’Union des écrivains et artistes de Cuba semblera bien peu grave, tant ce genre d’organisme servile n’existe que pour exalter le régime communiste de l’île, mais le problème est évidemment qu’en être chassé signifie très certainement ne plus avoir la possibilité d’être édité dans son pays.

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* Heberto Padilla : poète cubain d’abord favorable à la révolution puis qui s’opposa au régime et fut arrêté, en 1971, pour « écrits subversifs » et contraint de faire son autocritique publique. Le poète haïtien René Depestre, témoin des faits, devait déclarer : « Il a fait une confession absolument lamentable. Ce n’était pas lui : les agents de la Sécurité d’Etat lui ont fait lire le texte. J’ai été témoin de cette injustice. »

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Aujourd’hui : Maykel Castillo « Osorbo », Esteban Rodríguez, Ruhama Fernández, Geovel Hernández Aranda, Aneski Jiménez Hardit, Yosvani Martínez Lemus, Ediyersi Santana, Onelvis Flores.

Maykel Castillo « Osorbo ».

Le 3 août, le rapeur contestataire Maykel Castillo, connu artistiquement sous le nomd’Osorbo, a été arrêté à La Havane. Il se trouvait dans un parc de la capitale cubaine, discutant avec une amie, lorsque ont surgi des agents de la Sécurité d’Etat qui l’ont fait monter dans une voiture de patrouille et emmené vers une destination inconnue. Ce n’est pas la première fois qu’il fait ainsi l’objet d’une arrestation musclée. Les apparitions vidéo de Maykel « Osorbo » sur les réseaux sociaux, très critiques envers le régime, connaissent un gros succès à Cuba et sont évidemment la cause de ces arrestations répétées.
Le lendemain, mardi 4 août, c’était au tour d’un autre activiste, Esteban Rodríguez, d’être arrêté par la police politique. Des agents se sont introduits chez lui, sans mandat, et l’ont emmené de force vers une unité de police. Son tort est d’avoir réclamé sur les réseaux sociaux la libération de Maykel « Osorbo ».

Ruhama Fernández.

Le nom de Ruhama Fernández est venu s’ajouter, depuis le 3 août, à la longue liste des regulados* cubains. Gagnante d’un concours dont le prix lui offrait la possibilité d’un voyage à l’étranger, elle a appris qu’il lui serait impossible de quitter le pays, pour des raisons d’« intérêt public », en allant récupérer son passeport. Au mois d’avril dernier, Ruhama Fernández avait été convoquée par la police pour répondre des vidéos postées sur sa chaîne YouTube, où elle se montre, elle aussi, très critique envers la dictature cubaine.
Lundi 3 août, Geovel Hernández Aranda et Aneski Jiménez Hardit, membres de l’Union patriotique de Cuba (Unpacu), ont été arrêtés à La Havane. Le 1er août, c’était Yosvani Martínez Lemus, également membre de cette organisation, qui avait été arrêté à son domicile et emmené de force vers une unité de police.
A Las Tunas, c’est Ernesto Pérez Pérez, membre de l’Unpacu, qui a été arrêté le 26 juillet et qui a aussitôt entamé une grève de la faim. Ediyersi Santana, de Camagüey, et Onelvis Flores, de Matanzas, sont quant à eux dans l’attente d’un procès pour avoir refusé de payer des amendes de 3.000 pesos infligées suite à des publications critiques sur les réseaux sociaux.

 

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L’organisation Cuban Prisoners Defenders (CPD), dont le siège est à Madrid, publie chaque mois son rapport sur l’évolution du nombre de prisonniers politiques à Cuba.
Pour le mois de juillet 2020, elle a enregistré cinq nouveaux cas, portant le total des personnes incarcérées pour opinion à 132.

Silverio Portal Contreras, l’un des 132 prisonniers d’opinion à Cuba.

Les cinq personnes en question sont Elio Juan Arencibia Dreque (Mouvement Liberté démocratique pour Cuba), Ramón Rodríguez Gamboa (Mouvement des opposants pour une nouvelle république), Carlos Manuel Arocha del Risco et Ernesto Pérez Pérez (tous deux de l’Union patriotique de Cuba) et Yulio Ferrer Bravo (indépendant).
« La répression carcérale menée ce dernier mois confirme une tendance désagréable à la hausse (…). Nous percevons clairement, une fois de plus, l’intensification de l’action répressive pour compenser la faiblesse sociale du régime imposé par la Sécurité d’Etat et la famille Castro », déclare CPD dans son rapport mensuel.
Le rapport rappelle qu’au cours du mois de juillet la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH) a choisi de suivre de près les cas de deux de ces prisonniers, Keilylli de la Mora Valle et Silverio Portal Contreras. « Il y a maintenant huit prisonniers politiques défendus par la CIDH, onze par les Nations unies et seize par Amnesty International », résume CPD.

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Les journalistes indépendants Mónica Baró Sánchez, Yoani Sánchez, Reinaldo Escobar, Luz Escobar et Héctor Luis Valdés Cocho, entre autres, ainsi que des activistes et/ou artistes comme Ariel Maceo Téllez, Omara Ruiz Urquiola et Iliana Hernández, entre autres, ont été empêchés de sortir de leur domicile par des agents de la Sécurité d’Etat toute la journée du vendredi 31 juillet à Cuba. D’autres opposants, comme Camila Acosta et Tania Bruguera, ont été arrêtés et retenus dans des unités de police.
En général, ces détentions domiciliaires et arrestations groupées ont lieu pour empêcher d’éventuels rassemblements les jours anniversaires liés à des événements de l’histoire cubaine. Mais ce 31 juillet ne correspond à rien dans ladite histoire, aussi les raisons du déploiement policier d’hier demeurent-elles mystérieuses. Mais les dictatures ont-elles besoin de se justifier ?

Lorena Cantó.

La correspondante de l’agence de presse espagnole EFE, Lorena Cantó, a, en tout cas, rendu compte de cette opération répressive et écrit sur son compte tweeter : « Des journalistes indépendants de Cuba dénoncent, une fois de plus, le fait que les autorités les empêchent de sortir de chez eux. On ne leur fournit aucune justification, ce qui ne m’étonne pas car il s’agit d’une persécution impossible à justifier. » Très vite, deux laquais du régime castriste ont réagi. D’abord Juan Antonio Fernández Palacios, sous-directeur de la Direction générale de la presse, de la communication et de l’image au ministère des Relations extérieures, qui a commencé par mettre en doute l’indépendance des journalistes en question, dans un propos habituel consistant à laisser entendre que tout opposant au régime est en fait un « mercenaire » au service de l’Empire (les Etats-Unis). La correspondante espagnole a ensuite fait l’objet de menaces à peine voilée, le larbin de l’Etat assurant qu’il n’est pas dans le rôle d’une journaliste de se mêler de la politique intérieure d’un pays. C’est ensuite Alberto González Casals, directeur du Centre de presse international du ministère des Relations extérieures, qui a pris le relais, pour répéter la même chose.
Il est cocasse de constater que des représentants d’un ministère se permettent de faire savoir ce que doit être ou ne pas être le travail de journalisme dans un pays où n’existent que des radios d’Etat, des chaînes de télévision d’Etat et des journaux d’Etat, et où précisément ce travail consiste à n’être en permanence que la voix de l’Etat, c’est-à-dire du Parti communiste.
Au fait, y a-t-il un correspondant de l’Agence France Presse à Cuba ?

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Aujourd’hui : Lidier Hernández Sotolongo.
Lidier Hernández Sotolongo est un Cubain qui vit et travaille en Uruguay depuis 2016. Après s’être rendu sur l’île en février dernier pour un court séjour, cet opposant s’est vu interdire de quitter le territoire cubain. Prisonnier au sein des frontières cubaines, voici bientôt six mois qu’il est tenu de vivre loin de son épouse, qui se trouve à Montevideo. La police politique réprime donc non seulement ceux qui sont en dissidence à l’intérieur de l’île, mais aussi les Cubains « déviants » qui résident à l’extérieur. Les conséquences pour Lidier Hernández Sotolongo ont été importantes. Outre la suppression de sa liberté de circulation, il a perdu son emploi en Uruguay.

Lidier Hernández Sotolongo.

Des agents de la Sécurité d’État lui ont confirmé lors d’interrogatoires successifs que sa participation à des manifestations pacifiques devant l’ambassade de Cuba à Montevideo dérangeait le régime. La protestation publique est légale en Uruguay, où vit Lidier ; mais elle est restreinte à Cuba, où il ne vit plus. La Havane le punit donc pour ce qu’il fait au-delà des frontières de l’île. Lors des rassemblements à Montevideo, il manifestait, avec un groupe de Cubains vivant dans cette capitale sud-américaine, en faveur des libertés civiles et pour la démocratie.
Dans un premier temps, il s’est adressé par courrier à l’ambassade de Cuba en Uruguay, au ministère de l’Intérieur cubain ainsi qu’à la Direction nationale de l’immigration à La Havane, sans obtenir de réponses. Le 13 juin dernier, il a tenté de profiter du vol humanitaire mis en place par le gouvernement uruguayen pour rapatrier les touristes de ce pays bloqués dans l’île à cause de la pandémie de Covid-19, mais il en a été empêché par la Sécurité d’Etat.
Lidier Hernández Sotolongo n’est pas le premier Cubain à connaître ce type de répression. L’écrivain Amir Valle a ainsi été contraint à un exil forcé en 2006. Parti en Europe pour présenter son livre
Santuario de sombras,
il sera à son retour empêché de rentrer dans son pays par les autorités cubaines. Cela fait désormais quatorze ans que cet écrivain critique envers le régime vit hors de Cuba.
Pedro Luis Careaga, lui, s’était réfugié aux Etats-Unis en 2014. En juillet 2019, il se rend à Cuba et se voit interdit de sortie du territoire. On l’informe qu’il fait l’objet d’une enquête susceptible de durer une année et qu’il sera prévenu à l’issue de cette enquête. Il est toujours bloqué sur l’île, sans savoir de quoi on l’accuse.

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Aujourd’hui : José Antonio Torres Fernández.

José Antonio Torres Fernández.

Mercredi 29 juillet en fin de matinée, José Antonio Torres Fernández a été arrêté en sortant du domicile de son ami José Daniel Ferrer García, dans le quartier d’Altamira, à Santiago de Cuba, accusé d’avoir « violé le périmètre de sécurité » qui entoure la maison du leader de l’Union patriotique de Cuba.
José Antonio Torres Fernández a été durant une vingtaine d’années journaliste officiel à Cuba, travaillant pour les journaux Sierra Maestra et Granma, ainsi que pour une chaîne de télévision régionale, Tele Turquino. En 2011, après avoir rédigé un article où il critiquait la gestion des autorités locales dans la construction d’un aqueduc à Santiago de Cuba, il fut arrêté et condamné à 14 ans de prison pour « espionnage ». Libéré en 2017, il vit depuis sous le régime de la liberté conditionnelle.
Il y a un mois à peine, il avait fortement critiqué les détentions arbitraires visant les activistes, les opposants et les journalistes indépendants, dans un entretien à la chaîne Radio Televisión Martí.

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Aujourd’hui : Yadisley Rodríguez Ramírez.

Yadisley Rodríguez Ramírez.

Yadisley Rodríguez Ramírez, journaliste cubaine indépendante et collaboratrice du projet audiovisuel Palenque Visión, a été arrêtée lundi 27 juillet au  soir par la Sécurité d’Etat, chez elle, dans la province cubaine de Camagüey, a rapporté Rolando Rodríguez Lobaina, coordinateur de Palenque Visión, sur sa page Facebook.
Rodriguez Lobaina a déclaré qu’il ne sait pas où se trouve actuellement la journaliste, qui avait déjà été arrêtée en mars dernier par la Sécurité d’Etat. A cette occasion, Yadisley Rodríguez Ramírez avait été menacée de prison
« pour avoir porté plainte » contre le régime de La Havane et pour « usurpation d’identité professionnelle », une disposition pénale utilisée par la dictature contre les journalistes indépendants qui n’ont pas de titre officiel pour exercer cette profession. La journaliste s’est également vu préciser que la liberté conditionnelle accordée à son mari et que leurs droits parentaux sur leurs trois enfants pourraient leur être retirés si elle continuait à travailler comme journaliste.

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Aujourd’hui : Camila Acosta.
Parmi les activistes les plus actifs à Cuba figure Camila Acosta (voir « Cuba : répression contre les opposants (16) »). Cette ex-journaliste officielle a par le passé courageusement renoncé à une situation confortable, ne souhaitant pas devenir une salariée du mensonge d’Etat. Devenue journaliste indépendante, notamment pour le site CubaNet, Camila Acosta fait depuis lors l’objet d’un harcèlement permanent de la part de la Sécurité d’Etat. Aux convocations régulières à se rendre dans des unités de police pour interrogatoire, aux amendes, aux interdictions de quitter le pays, aux arrestations domiciliaires, qui sont autant de facettes du harcèlement envers les opposants cubains, est venue désormais s’ajouter une autre tactique répressive abjecte. Qu’on en juge !

Camila Acosta.

« Une fois de plus, la police politique me laisse à la rue », a dénoncé mardi 21 juillet la journaliste indépendante Camila Acosta, qui explique que c’est la deuxième fois en moins d’un mois qu’elle se trouve dans cette situation. Dans une vidéo postée sur sa page Facebook, la journaliste a dénoncé le fait qu’une fois de plus la Sécurité d’État a eu recours à des menaces contre les propriétaires de l’appartement où elle vivait.
« De février jusqu’à ce jour, c’est le cinquième déménagement que je dois faire », a déclaré Camila Acosta, rappelant qu’en février dernier la police politique avait infligé une amende de 3.000 pesos aux propriétaires d’un appartement où elle a vécu pendant plus de trois ans. Lesdits propriétaires se sont aussi vu menacer d’expulsion s’ils ne se séparaient pas de leur locataire.
« Ils me forcent à vivre comme une fugitive, dit-elle. Je n’ai pas de maison, je vis à La Havane en location… ce qui n’est pas un délit. (…) Même lorsque je travaillais pour la presse officielle, je vivais dans une maison louée et cela n’a jamais été un problème. Le problème est apparu dès que j’ai commencé à faire du journalisme indépendant, explique-t-elle. Ce qu’ils veulent, c’est que j’abandonne le journalisme indépendant ou que je quitte le pays. Eh bien, je leur dis très clairement, comme je le leur ai déjà dit personnellement, je ne ferai ni l’un ni l’autre. »
Camila Acosta a été l’une des opposantes les plus actives contre le décret-loi 370 en vertu duquel le régime a infligé des amendes à des dizaines de personnes qui ont dénoncé sur les réseaux sociaux les violations des droits de l’homme commises à Cuba.
Début avril, la journaliste figurait parmi les signataires d’une pétition adressée à l’Assemblée nationale du pouvoir populaire, signée par environ 4.100 Cubains, demandant l’abrogation dudit décret-loi qui contredit certains articles de la Constitution cubaine.

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Aujourd’hui : Ana Iris Miranda Leyva, Ada Iris Miranda Leyva et Fidel Manuel Batista Leyva.
Les trois frère et sœurs Ana Iris Miranda Leyva, Ada Iris Miranda Leyva et Fidel Manuel Batista Leyva, membres du Front national de résistance Orlando Zapata Tamayo, ont été arrêtés mardi 14 juillet, en pleine rue, et conduits dans une unité de police de Holguin, à l’est de Cuba, où ils ont été accusés de « menaces » et de « diffamation ».
Les trois frère et sœurs avaient déjà été arrêtés le 30 juin dernier. Le 12 juillet, un officier de police s’était présenté à leur domicile en les menaçant d’une possible détention prochaine.
« Toute cette répression est due à notre activité en faveur des droits humains et de notre lutte pour la démocratie à Cuba et pour la liberté de tous les prisonniers politiques », a déclaré leur mère, qui a par ailleurs précisé que ses trois enfants se lanceraient eux aussi dans une grève de la faim.

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